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Quand on parle de chirurgie réparatrice, on pense souvent « chirurgie esthétique » et beaucoup considèrent ce type d’intervention comme un luxe superflu et ne se sentent pas concernés.

Si un soutien psychologique est indispensable pour bien vivre ce nouveau corps, la chirurgie réparatrice vous aidera à retrouver un corps harmonieux.

La chirurgie de l’obésité est  pourvoyeuse de séquelles dermo-cutanées d’un point de vue esthétique et fonctionnel.

En outre, après un amaigrissement important, le corps est radicalement transformé, voire quelque peu déformé. Abdomen, seins, cuisses, visage, bras auront été sollicités et l’on rencontre fréquemment des déformations dues à des distensions  ou à des excès de peau. Il peut également subsister des excès de graisse localisés.

Non seulement ces difformités ne sont pas esthétiques mais en plus elles peuvent être particulièrement démotivantes.

Quoi de mieux qu’un corps remodelé pour maintenir ses efforts nutritionnels ?

Avant de vous lancer, gardez bien en tête que la prise en charge en chirurgie réparatrice après l’opération doit être intégrée dans votre prise en charge globale et que le chirurgien digestif, le psychologue et le diététicien doivent être partie prenante de votre accompagnement.

En outre, la ou les intervention(s) réparatrice(s) doivent avoir lieu une fois l’amaigrissement terminé, sans quoi les résultats risqueraient d’être insatisfaisants.

Enfin, notez que généralement, seules l’abdominoplastie et la réduction mammaire sont prises en charge par l’Assurance maladie (après accord préalable).

Renseignez vous sur les autres modes de prises en charge pour les autres opérations – bras, cuisses, visage ou bodylift.

Quelle que soit le type d’intervention bariatrique que vous avez subie, il est fondamental de se tenir à des principes nutritionnels solides.
Vous avez déjà engagé des modifications avant l’opération, il s’agit maintenant de tenir le « C.A.P. », trois lettres pour 3 principes-clés à garder toujours en tête !

  • « C » comme « changement » : vous allez devoir changer au quotidien vos habitudes alimentaires. Le(la) diététicien(ne) l’établissement est là pour vous aider à intégrer ces modifications et à ne pas les vivre comme des punitions !
  • « A » comme « Attention » : soyez vigilants sur les quantités
  • « P » comme « Plaisir » : bien manger n’est pas synonyme d’ennui et de frustration ! Faites vous plaisir, apprenez à savourer et à sentir !

 

Voici quelques règles de base :
  • Prenez le temps de manger et de mastiquer.
  • Le repas doit être une vraie pause : dégustez le dans le calme.
  • Ne vous forcez jamais à finir votre assiette : dès que vous sentez que vous n’avez plus faim et que votre estomac tiraille, arrêtez-vous de manger.
  • Bannissez absolument : les boissons gazeuses, les boissons sucrées, les sauces et les fritures, ainsi que les sucreries et les aliments gras.
  • Ne buvez pas en mangeant mais n’oubliez pas de boire (eau, tisanes) entre les repas !
  • Mangez varié et équilibré : c’est la meilleure manière de perdre du poids et de ne pas s’ennuyer.
  • Les protéines (viandes, poissons, produits laitiers) sont très importants : n’oubliez pas de les mettre au menu !

Médecins et diététiciens vous donnerons un régime et de préconisations spécifiques selon votre intervention et votre santé.  Suivez les à la lettre, ils fondamentaux dans votre perte de poids !

Chirurgien, nutritionniste, endocrinologue, cardiologue… la liste des praticiens à consulter avant une opération bariatrique est longue.

Dès sa mise en place initiale, votre parcours de soins  intègre des rendez-vous avec un psychologue. Or, souvent, on se dit « un psychologue, mais je ne suis pas fou (folle) !! ».

Bien sûr ! Toutefois, parce que la bariatrie entraîne des changements profonds dans votre manière de vivre et sur votre apparence, il est nécessaire de se faire accompagner.

À quoi sert exactement le psychologue ?

Dans un premier temps, en phase pré-opératoire, l’évaluation psychiatrique vise à aider les autres praticiens à déceler d’éventuelles contre-indications à l’intervention. Son rôle est aussi de mettre en évidence vos ressources et vos fragilités face à l’ensemble de votre situation. Le but n’est pas de sanctionner ou de mettre un veto mais bien de vous aider à chaque étape de votre cheminement.

Le psychologue va anticiper et vous expliquer les réajustements émotionnels entraînés par la chirurgie, et va prévoir et organiser votre prise en charge pré- et postopératoire.

Il est un référent de confiance à qui vous pouvez faire part de vos doutes et des difficultés que vous rencontrez – par exemple, craintes vis à vis de l’opération, regard de votre conjoint, de vos enfants ou de vos amis, adoption d’une nouvelle hygiène de vie.

En outre, il demeurera un allié après l’opération pour vous accompagner dans l’appropriation de votre nouveau corps.

Dès avant l’opération, il est fortement recommandé de changer ses habitudes et d’engager une perte de poids.
On le sait, le sport est un allié forme et moral dans l’amincissement. Reste que quand on a un IMC supérieur à 30, on ne se remet pas au sport comme si l’on avait un poids considéré comme normal !
Avant de penser dépense calorique, il faut penser plaisir et bien-être et surtout agir en fonction de son état physiologique.

Avant de (re)devenir sportif, (re)redevenez actif !

Avant d’entreprendre une pratique physique, apprenez d’abord à ne plus être sédentaire ! Véritable mal du siècle, la sédentarité correspond à une activité physique faible ou nulle avec une dépense énergétique proche de zéro. Si vous travaillez assis en permanence, que vous empruntez les transports pour tous vos déplacements, que vous passez beaucoup de votre temps libre devant la télévision ou l’ordinateur, il est fort probable que vous êtes sédentaire. Commencez donc par augmenter votre activité physique !

Marchez pour retrouver le goût de l’activité physique !

La marche est un moyen simple de bouger plus au quotidien. Prenez l’habitude de privilégier la marche pour les courts trajets ou descendre quelques stations avant la fin de votre trajet, prenez les escaliers plutôt que l’ascenseur, offrez à votre chien des sorties plus longues et prévoyez des balades dans des endroits que vous appréciez ou que vous avez envie de découvrir. Jardiner, faire le ménage, éviter les périodes assises prolongées sont d’autres manières de bouger plus tous les jours !

Prenez conseil !

Après quelques semaines à ce rythme, vous devriez déjà vous sentir mieux et peut-être prêts à pratiquer un sport. Soyez raisonnables et prenez conseil auprès de votre médecin, d’un kinésithérapeute ou d’un psychomotricien. Le corps « gros » a ses spécificités et leurs conseils vous permettront ne choisir une activité adaptée, de ne pas vous blesser ou faire subir des traumatismes à votre corps.

Orientez-vous vers des pratiques douces !

Même si la mode est au running et aux disciplines qui demandent un gros effort cardio-vasculaire, ces pratiques ne sont pas adaptées à une reprise sportive, en particulier quand on est en surpoids. Vos articulations risqueraient d’en pâtir réellement. Privilégiez des activités plus douces et qui vous font plaisir : aquagym, yoga, Qi Gong, TaI-Chi Chuan, danse, etc

Enfin pensez à la récupération !

N’oubliez pas qu’après l’effort, il faut prendre le temps de récupérer. Prenez soin de vous, offrez vous une séance de hammam ou de massage. Sport et réconfort sont complémentaires pour renouer avec son corps et ses sensations !

En surpoids, on se dit souvent que faire du sport serait bien mais… les (mauvais) prétextes prennent souvent le pas : on a peur de ne pas suivre le rythme et souvent, pratiquer une activité sportive signifie se dénuder dans les vestiaires ou être confronté à son image dans la glace…
Pourtant, le sport est un de vos meilleurs alliés silhouette et mental.
En effet, bouger plus, c’est :

Protéger votre santé : associé à une alimentation variée et équilibrée, une activité physique régulière permet de diminuer les risques de maladies cardiovasculaires, d’ostéoporose, de diabète de type II, de cholestérol et ralentit le développement de certains cancers.

Équilibrer votre balance énergétique : l’activité physique permet d’augmenter sa dépense calorique, d’autant que plus on est musclé, plus on « brûle » de calories – attention pas question pour autant de « compenser » en mangeant davantage !

Entretenir votre corps : en bougeant, on sollicite tout son corps, on entraîne son cœur à l’effort, on rend ses muscles plus souples et plus toniques. À un rythme régulier et modéré, c’est la manière la plus simple et la plus naturelle de rester en forme et de tourner le dos à la fatigue !

Booster votre moral : faire du sport, c’est aussi apprendre à prendre conscience de son corps par le biais de l’effort et se le réapproprier. De plus, quand vous bougez, vous libérez des endorphines, des hormones du plaisir qui dopent la bonne humeur et permettent de lutter contre le stress et la dépression. Et puis, nous le savons tous, l’activité physique entraîne une « bonne fatigue », assurance d’un bon sommeil réparateur !

 

Avant de prendre (ou reprendre) une activité sportive, parlez-en à votre médecin.